Et si on profitait ?

Et si on profitait ?
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Une semaine ainsi : j'aimerais en refaire encore et encore.
Marie, Tom, Piola, la plage, un bâton et on est heureux.
Des vacances entre amis, (presque) sans parents, c'est magnifique :p
À refaire. Et vous, vos vacances ?




Pix: Marie, Tom et mon chien :p

# Posté le samedi 02 août 2008 12:51

Modifié le lundi 20 octobre 2008 12:24

Et si on marchait , sans jamais atteindre son but ?

Et si on marchait , sans jamais atteindre son but ?
...

Perdu dans mes pensées, j'avance lentement mais sûrement. Je vis l'instant présent. CARPE DIEM. Avec mes acolytes, c'est à toi que je pense. Je ne me retourne pas, peut être que tu me regardes au loin, je ne sais pas. Continue de voler jolie mouette, je ne veux pas te priver de ta liberté, un chien pourrait te croquer et je ne saurai me le pardonner. Connais tu l'histoire de ces personnes qui n'hésite pas à embrasser un crapaud pour voir apparaître devant eux, l'être aimé ? Que se passerait-il si jamais j'osait un jour t'embrassait ? L'humanité rentrerait en toi. Un sourire remplacerait ce bec - et quelle sourire.. Tu m'embrasserait à ton tour. Un corps parfait se tiendrait devant moi. Agenouille-toi. [Mouhaha] Il faut que j'arrête de rêver: ça fait mal. Tu es toujours une mouette, pas chouette. Mais j'espère toujours, car je ne saurai abandonner. Un message de toi et je vole mais dans mes pensées. Souris moi , écris moi encore, c'est comme ça que je te veux.


Hissomi, comprendras tu l'effet papillon que tu peux déclencher en moi ?
Je reste immobile ici.
Je marche encore. Comment une mouette peut avoir autant d'effet sur moi ? Je n'y réfléchis plus, le navire qui me tua avant de finir submerger par les flots me nargue à l'horizon. Ce bateau qui me fît comprendre tant de choses.. Retourne aux abysses, là est ta place. Pourquoi couler pour remonter ensuite ? Avais tu seulement quelque chose à prouver ? Arrête tes conneries, je suis déjà parti. À terre et comptant bien y rester, je regarde encore cette mouette passer. Et c'est dans la souffrance que je vois ce bel animal partir. C'est si cruel d'envier quelqu'un ainsi. Je le veux bien. Je suis ainsi martyr de mon amour. Attends moi, j'arrive.


Pix by Marie
En Pennfalie

# Posté le dimanche 27 juillet 2008 15:07

Modifié le lundi 20 octobre 2008 12:24

Et si on jaunissait tout ça ?

Et si on jaunissait tout ça ?

Mettez du gris foncé par ici, du jaune par là en évitant les poignées et le parquet bien sûr. Il ne faut surtout pas en mettre sur Peanut: la porte fera bien l'affaire - C'est une belle porte - avec 7 belles couches que j'ai soigneusement appliquées et d'une manière si particulière qui est mienne. Ce n'est pas si simple de peindre : il faut avant tout un escalier casse gueule super pratique pour assommer l'enfant non désiré, des rouleaux qui ne rentrent pas dans les pots, des milliers d'araignées, un beau robinet et une belle chaise à pute. Le tout en mangeant des piémontaises qui n'existent plus ou qui du moins ont été renommés spécialement pour l'occasion. Ce n'est pas grave, on aura eu du saumon ou de la bolo, pour tous les goûts, comme les capotes. J'aurai redécouvert le plaisir - Hmmm - de la chasse aux sauterelles afin que l'on puisse s'éclater diaboliquement à les écraser avec une balle de ping pong, merde de tennis. Mais attention aux chiens !!! Lily la féroce ne vous laisserais pas en paix: elle garde sympathiquement la maison de Jocelyne - J'étais bien là bas. Personne n'ose s'y approcher grâce à ses dents aiguisées et féroce à souhait. Tandis que certains volent dans le ciel à cause de l'hélium, le petit Yorkshire se contente de pisser dans le garage infernal l'odeur de la Pension Vauquer paraît bien fade à côté. La vie ainsi est drôle et cruelle. Rigoler n'est pas facile mais avec eux, un rien m'amuse.


Qu'est ce qu'on s'amuse !!!


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Pennfarticle

# Posté le samedi 05 juillet 2008 19:45

Modifié le lundi 20 octobre 2008 12:24

Et si je lui souriais ?

Et si je lui souriais ?
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On me reproche souvent de ne rien savoir de moi, si vous ne prenez pas la peine de lire cet article, ne me demandez pas pourquoi vous ne savez rien.


J'avance doucement et je doute, je me demande encore et toujours pourquoi, pourquoi
je vis cela mais cela n'a parfois plus d'importance. Je ne peux vivre sans, je le fait pourtant. J'avance toujours et tandis que cette mer déchaînée fouette ce bateau, cet immeuble d'acier: il reste de glace, tel un titan : rien ne semble pouvoir l'affecter, aucun sentiment. Je continue d'avancer et je me remémore tous ces souvenirs et tous ces vécus, l'un après l'autre et la seule chose valable que je constate est toujours ce manque d'audace et de tentatives. Je n'ai jamais pris le temps de répondre à ses sourires que je reçut à ces doux moments que j'aimerai tant revivre maintenant. Son sourire me manque tellement, je ne pense qu'à une seule chose : l'embrasser enfin, un jour peut-être. Juste un baiser.. Un baiser peut paraître anodin pour certains car l'acte en lui même ne varie guère mais chaque baiser est porteur d'un message, il peut exprimer l'attachement profond d'une douceur sucrée ou l'immense remords d'une infidèle, il peut aussi être l'expression d'inquiétude d'une mère aimante ou de la passion grandissante de cet amoureux, mais quelque soit le sens que l'on lui donne, chaque baisers nous renvoie à un besoin fondamental, le besoin de contact avec l'autre, c'est quelque chose de tellement fort qu'on ai toujours surpris quand certaines personnes refuse de le comprendre. Cette lente marche sur le pont me fait connaître ces principes primaires de l'amour, ceux que je cherchais depuis si longtemps. Le mouvement cyclique des vagues me rappelle l'éternelle recommencement de ces aventures sentimentales. Si j'ai cru trouver ces bases à la fraîcheur de l'hiver, ce n'était en réalité qu'illusions et utopies et tandis que le vent caresse encore mon visage candide et me donne froid: la glace qui envahit mon esprit gèle mon corps à son tour. Plus d'amour, partant plus de joies. Ma marche prends un sens, partie de la vision des remous des hélices, j'avais bien avancé à présent et j'apercevais l'avant de ce monstre éternelle des océans: le monde et les mers lui appartenaient et même son arrogance n'aurait su l'empêcher d'avancé. Il allait vite, si vite.. Pourquoi les gens courent ils autant ? Pourquoi ne prennent ils pas le temps de vivre ? On est si vite arrivé. Je me vois grandir et c'est bien triste de me rendre compte que ma volonté de me développer est en opposition à l'envie de voir les miens rester dans leurs grandes jeunesses mais la volonté ne fait pas tout et le temps est inexorable. Le monde court mais moi là, je marche encore: me voilà enfin à l'avant du bâtiment, là où le fer qui frappe la mer et ses écumes avec totale indifférence. Étais-ce un but ? On ne le saura jamais. Je me sens maintenant tel le roi du monde, une sensation de vol par dessus les mers, serait-ce mes souvenirs qui me joue des tours ? Cela me rappelle une théorie selon laquelle le cerveau inventerait des sensations de déjà vu avec nos propres souvenirs: vérité ou simple illusion ? Et c'est dans cette naïveté totale que je tombe du bateau, réfléchir m'as permis de m'abandonner au destin. Je tombe. Une idée de légèreté m'emporte et c'est un réveil brutal que d'arriver tête la première dans cette eau glaciale. Une fois tombé 30 mètres plus bas, suffocant sous les flots, je me sens aspiré par un courant infernal, une vitesse folle qui me rappelle le destin ainsi que le temps fatal à toute existence et enfin cette incroyable pression mécanique, ce déchirement représenté par les hélices droite de ce titan qui me broit en milles morceaux.. quelle douce mort ! Cette mort amène à la délivrance car après la déchirure physique c'est mon esprit qui se recompose secondes après secondes et tout redevient clair: jamais rien ne m'était paru aussi clair. La mort est l'unique solution à nos souffrances, pourquoi donc avoir une mort douloureuse ? C'est à tous notre côté sado et je me demande pourquoi, alors que je ne supporte la douleur, je n'ai de cesse de vouloir les faire souffrir: encore une preuve de mon égoïsme grandissant.. Et c'est à travers les débris de mon corps éparpillés dans cette eau rouge-sang que je vois cet immeuble métallique qui continue à avancer... Tandis que ma marche s'est arrêté ici, cet amas de fer continue encore et encore: rien ne semble l'arrêter. Il vole à la surface de cet eau glaciale et c'est sans se douter qu'il fonce devant l'infranchissable. Ce bloc de glace que rien ne pourrai bouger est là, bien présent et c'est vers ce néant absolue symbolisant la mort qu'il fonce à pleine vitesse. Il ne sait pas ce qu'il lui attend plus loin: les personnes profitent pour beaucoup de leur derniers moments de joies sans s'en rendre compte; ils mangent, dégustent, se baladent ou font l'amour mais quoi qu'ils fassent, aucun ne se doute de leur proche avenir funeste. Ces deux demoiselles qui s'embrassent tendrement au beau milieu des danseurs ne se soucie juste de leur bonheur: auraient elles raison ? C'est peut être ça la vie: des éléments bêtes et inattendus qu'il faut savoir saisir. Vaut il mieux mourir lentement d'une mort douloureuse ou se faire broyer en milles morceaux quelques minutes avant l'heure fatidique ? Di caprio, voulant mourir en héros, n'aura récolter que les fruits de son ignorance tandis que Rose en sortira indemne: selon quels principes peut on établirent donc la mort ? Pourquoi mourir plus vite que les autres ? La vie est parfois inexplicable et il faut s'en contenter. On a souvent en nous une envie qui nous pousse à tout lâcher, à nous libérer: la mort est la solution au malheurs de l'humanité. Pourquoi y a-t'il donc cet instinct de survie qui nous retiens à la surface alors que notre véritable envie est de couler ? Moi même, je me suis laissé tomber.. Le seul regret éprouvé est de ne pas lui avoir avouer que je l'aimais: est ce trop tard ? Puis je encore ? Laissez moi. Je ne peux plus, je n'arrive plus. Cet épisode marquant de ma vie n'est pas arrivé. Saurais-je l'éviter ? Vivre comme bon me semble pour m'empêcher de couler ? Une chose est sûre, je ne suis pas près de lâcher. Trop d'amour à la surface, rien ne gèle, rien n'est glace. Laissez moi en paix et marcher en liberté.


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# Posté le samedi 28 juin 2008 18:09

Modifié le lundi 20 octobre 2008 12:24

Et Si Je M'incrustais Un P'tit Peu..

Et Si Je M'incrustais Un P'tit Peu..
Poème trouvé par Laury qui lui fait penser à moi :p


Pétales de roses, bougies, draps de soie
Mots doux, la sensualité erre en toi...
Ta douceur m'envahit,
Tes caresses me donnent envie.
Enlacée, dénudée, excitée,
Redessine chaque courbe de mon corps
Et laisse moi te désirer encore.
Cette nuit, fais en un rêve,
Je ne veux plus qu'elle s'achève.
Tes lèvres goûtent à la tentation,
Les miennes te dégustent avec passion.
Découvertes, tendres jeux de séduction
Qui nous poussent au-delà de la raison.
Nos deux corps ne font que frémir,
En osmose, nos membres guidés par le désir
Une chaleur à n'en plus finir,
L'extase à ne savoir que dire...
Jouissance, bonheur et toujours désir
Fruits défendu se fut un plaisir de te cueillir !

♪ Knock Knock
Who's there ?!
Me, I Want You =P
I Know, 'Want too ♪

Me Voici Dans Ton Monde
Celui Que Tu Veux Parfait
Me Voici Dans Ton Monde
Je M'y Sens Bien En Effet..
& Carpe Diem

Article By Laury
Et Alex :)

# Posté le lundi 23 juin 2008 19:06

Modifié le lundi 20 octobre 2008 12:24

Et si je vous parlais un peu de..

Et si je vous parlais un peu de..
Tu es ma muse ainsi que mon espoir.
Tel un candide, je n'aperçois que toi
À tout moment, mon coeur dérisoire
Se dessine et chante tout cela pour toi.
Souris moi encore

Tu m'apparais aux tons de la journée
Tu le sais, je ne saurai te résister
Un sourire et je me crois au paradis
Oh Hissomi, fait de ce rêve notre vie.
Souris moi encore
Je suis fou, je t'en prie, regarde moi
Aujourd'hui, je n'attends plus que toi
Je survis seul et dans mon désarroi
je constate que tu n'es pas encore.
Souris moi encore
Mais je t'en supplie, laisse moi espérer
Car je ne saurai plus me résigner
À t'aimer tel que je l'ai toujours fait.
Souris moi encore
Évidemment, tu ne le verras pas.
Tu ne sauras même pas que c'est pour toi
Je garde, à présent, ce sourire pour moi

[Hissomi]
Poème: Moi

# Posté le samedi 14 juin 2008 16:31

Modifié le lundi 20 octobre 2008 12:23

Et si on pennfait tous en coeur ?

Et si on pennfait tous en coeur ?
Triomphante abjection : le PENNF et ses Pennfeurs arrivent sur mon blog. Comment faire un blog sans parler d'eux ? Des amis tip tip top parfait :p Avec eux, tout est bien, enfin la vie est mieux quoi ^^. Je passe ma life à trainer tel un flemmard dans Sta, St Hub, Lille Ou La Maison De jOjO la patate. La pennfalie n'était qu'un délire, Elle est devenue un véritable empire xD de Sainte-cécile à Paris, de Bruxelle à Tournay, De Flaumont à St Hilaire, tout nous appartient, vous n'êtes plus rien. Trop tard pour profiter de la vie.


Marie, tu est ma confidente et heureusement que tu es là car sans toi, il y a beaucoup de choses que je n'aurais pas vécu tel quel et là, on pense tous les deux à la même personne. xD Pas un cours avec toi sans m'ennuyer, toujours le mot pour rire.Je me suis toujours bien entendu avec toi mais jamais je n'aurai pu m'imaginer pouvoir un jour te parler ainsi et tout te dire =S Tom, même si je te parle tout le temps de ça, je suis loin de te prendre pour un gros tonneau avec de petits bras : Tu m'as l'air normalement constitué xD Mais un peu moins de QI me ferait du bien car j'ai du mal à te suivre dés fois et c'est le drame. Je suis tête en l'air et faudra t'y faire, mais je dois t'avouer que ce manque d'intelligence de ma part ne m'empêche pas de te considérer comme un très bon ami, loin de là. Toi, j'ai rien à te confier, tu sais déjà tout :p Pfiou, Sale manipulateur. "J'mange peut être moins qu'avant mais j'arrive toujours à mes fins." Je crois que tu as vraiment tout résumer dans cette phrase mais ne t'en fait pas ( Si seulement tu t'en fait ) L'époque où tu seras tout est en réalité arrivée, Être solidaire entre Pennfeurs, comme toujours ..


# Posté le dimanche 08 juin 2008 12:28

Modifié le lundi 20 octobre 2008 12:23

Et si la perversité se normalisait ? Avec eux, fort possible :p

Et si la perversité se normalisait ? Avec eux, fort possible :p
Two Girls Walk In A Bar (nldr Achmed xD) => j'avais envie !!!!


"L'amitié, c'est un seul esprit dans deux corps." --- Mencius
J'aime bien cette citation car elle est vraie dans notre cas.
Vous êtes tous les deux les mêmes dans deux corps bien
distincts quoi que lorsque l'on fait l'amour à trois, on ne fait
plus qu'un.. Mdr Comme quoi notre amitié est fondé sur des
corps et des âmes en fusion (Mon dieu, que c'est bon xD).
En tout cas les girls, je ne vous dirai jamais assez à quel point
je peux vous aimer, à quel point vous pouvez me manquer.
Chaque instant avec vous est un véritable bonheur et je ne
pourrai m'imaginer vivre un jour sans vous. On est groupés
ensemble depuis des années et je compte bien continuer.
Si c'est par l'intermédiaire de nos amis que Dieu prend soin
de nous, je dois vous avouer que je suis devenu croyant..
Car rare sont les personnes qui m'ont autant apportés autant
de choses, de moments aussi heureux que vous. Rien qu'en
regardant cette photo, on devine pourquoi j'ai le sourire en
vous regardant.. :S Je vous aimes les filles, mes femmes..



LOVE







Do You Want My Père Noël ? Bah Dédé, T'es Vivant !!! Cruci Cruci Cruci, Elle me contrôle... Oh, Une Vache !!! Papaëlla Viens, Petit Poisson Justine, j'ai cassé un verre !!! Fuego Fuego, je vais te frapper Tu vois le soleil là bas, Eh bien tu ne le verra plus Rodriguez Ouh, il y a beaucoup de building par ici
Et surtout, il faut manger du lapin !!

# Posté le dimanche 08 juin 2008 06:47

Modifié le lundi 20 octobre 2008 12:23

Et si on se faisait un entre midi ?

Et si on se faisait un entre midi ?
T'en a marre du bleu ? Mais merde, je m'idéalise !!!

Encore un bon moment avec toi ^^ C'est toujours autant de bonheur de passer ce temps avec ma petite femme. Ça me fera toujours autant de bien.. Heureusement que j'avais mon m"A"c quand même, hein ma Gatou ? "Ne Nous Approchons Pas" xD / Tu as la beauté fatale et la fatalité... [Désolé :p]

Love De Ma Femme <3

# Posté le vendredi 06 juin 2008 18:25

Modifié le lundi 20 octobre 2008 12:23

Et Si Je N'étais Pas Narcissique ?

Et Si Je N'étais Pas Narcissique ?
Quel Homme Se Cache Sous Ses Lunettes ?

J'ai toujours le sourire car je ne montre jamais mes malheurs. Mais j'aime faire partager ce sourire car en voyant les autres sourirent ensuite, je souri encore à mon tour ^^. "Quand tu met deux tentes côte à côte, t'obtiens une allé, comme quoi c'est simple la vie" XD


Elle vit dans mon coeur meurtri
Tel un bel amour perdu
Mais pourquoi es tu donc parti
Toi que j'ai toujours connu ?

Comment veux tu que je survive ?
Tu était ma vie, mon bonheur
Comment veux tu que je survive ?
Tu ne m'as laissé que ton coeur

Il ne me reste plus que ma foi
Pour pouvoir un jour vivre sans toi
Mais jamais je ne le pourrai

Car je ne serai te pardonner
Toi qui m'as fait découvrir la vie
Tu resteras dans ce coeur meurtri

J'avais envie de remettre ce poème -_-"


Pensée Du Moment:
Étonnant la vie, On Attends quelqu'un que l'on aime et elle repart dans notre plus grande indifférence. Que s'est il passé entre ces deux instants ? Je me le demande.. =S Elle ne sais pas ce qu'elle m'a dit.. Et toi, tu ne sais pas non plus rester sans dévoiler les choses.. Il faut parfois laisse faire, sans agir mais ça, tu comprends pas Tu ne peux pas comprendre..



Pix : By Marie
Remix : Tom

# Posté le dimanche 01 juin 2008 14:37

Modifié le lundi 20 octobre 2008 12:23